La sève de bouleau bio : la légendaire cure de printemps

Nous sommes en pleine période de récolte de la sève de bouleau.
C’est l’occasion de présenter (à nouveau) ce merveilleux produits que la nature nous livre, à légat pur.

L’article est tiré du site de Biolinéaire, un célèbre magazine d’information pour les professionnels Bio.

  • La précieuse sève de bouleau

Le nom sève provient du latin « sapa » qui signifie vin cuit. Il désigne le liquide qui circule dans les différentes parties des végétaux. La sève dite « brute » est celle qui monte des racines vers les feuilles et celle dite « élaborée » est produite dans les feuilles à partir de la photosynthèse. La sève de bouleau bio que vous conseillez est la sève brute minérale, c’est-à-dire celle qui monte du tronc vers les arbres lors de l’arrivée des beaux jours. Le processus d’ascension de la sève est complexe. Les racines absorbent l’eau du sol par un processus d’osmose et cette eau est ensuite transportée à travers le tissu vasculaire ligneux mais on ne sait pas encore si cela est réalisé par simple différence de pression hydrostatique entre le sommet de l’arbre et le sol ou par électro-osmose.

  • La récolte de la sève

Selon le climat et la météorologie, la sève de bouleau bio se récolte invariablement une seule fois par an de la mi-février à la mi-avril, là où se produit la montée de sève, avant l’apparition des bourgeons et des feuilles, c’est-à-dire sur une période de quatre à cinq semaines. Plus l’hiver a été rigoureux et plus la montée de sève sera forte. Cette récolte se fait principalement par saignée en introduisant par forage dans le tronc un tuyau de faible diamètre sur une profondeur de deux à cinq centimètres. Une fois la sève récoltée, le trou est bouché par une cheville de bois.
La sève est généralement récoltée sur des arbres situés en plein coeur de forêt et qui ont entre vingt et cinquante ans. Ces arbres, loin d’en être affaiblis, s’en trouvent stimulés et renforcés pour la saison à venir. La sève de bouleau bio ainsi récoltée manuellement est un liquide très clair, voire incolore et à première vue, elle est aussi limpide que l’eau claire. Toutefois, par la présence de fructose, son goût est naturellement légèrement sucré, et c’est la raison pour laquelle elle se fait facilement adopter chaque année par tous ceux qui l’ont déjà testée. Seulement, son état ne reste pas stable dans le temps et de par la présence de sucre, elle fermente, devient acidulée et quand on la laisse reposer quelques jours, on voit apparaitre un léger trouble, synonyme de la présence de phosphate de calcium et de maléate de calcium. Si la fermentation perdure, on obtient un vin de bouleau analogue au Champagne.
La conservation de la sève
La conservation et la stabilisation de la sève de bouleau peut s’effectuer de différentes façons :
● Par ajout d’alcool pur,
● Par pasteurisation et donc par la chaleur,
● Par adjonction de clous de girofle,
● Par la congélation,
● Ou encore par l’ajout de conservateurs chimiques.
Les constituants de la sève
La composition de la sève peut être variable en fonction des terrains sur lesquels croissent les bouleaux. Plus les terrains sont riches en minéraux et oligo-éléments et plus la sève en renfermera naturellement.
Parmi les composants les plus importants on retrouve deux hétérosides : le bétuloside et le monotropitoside. Ces composés libèrent par hydrolyse enzymatique du salicylate de méthyle qui est reconnu pour ses propriétés analgésiques, anti-inflammatoires et diurétiques.
La sève de bouleau renferme également des sels minéraux comme le manganèse, le calcium, le potassium, des acides aminés, dont l’acide L-glutamique, des mucilages ou encore en infime quantité des hormones végétales, comme l’acide absissique (ABA), sous forme estérifiée ainsi que des cytokines.

  • Un peu d’histoire sur cette sève

L’utilisation thérapeutique de la sève de bouleau est reconnue depuis le 12ème siècle, époque où Sainte Hildegarde la recommandait contre les ulcères. Au 16ème siècle, le médecin Matthiole l’a même décrit ainsi : “si on perce le tronc du bouleau avec une tarière, il en sort une grande quantité d’eau, laquelle a grande propriété et vertu à rompre la pierre tant aux reins qu’en la vessie si on continue d’en user. Cette eau ôte les taches du visage et rend la peau charnue et belle. Si on s’en met dans la bouche, elle guérit les ulcères qui sont dedans”. Certains médecins, comme J.B. Van Helmont, privilégie non pas la sève récoltée du tronc de l’arbre mais celle qui s’écoule de la blessure des branches épaisses dans la cime car celle-ci est plus sucrée. Déjà à cette époque, ce médecin constate que la quantité de sève récoltée dépend de la sévérité de l’hiver et de l’âge des arbres. Plus tard, le chirurgien militaire et inspecteur général du service de santé des armées de Napoléon, Pierre-François Percy déclara pour l’eau de bouleau que : «Les maladies de peau, les boutons, dartres, couperoses …, lui résistent rarement » et que c’est également « un remède précieux dans les affections rhumatismales, dans les reliquats de goutte, dans les embarras de la vessie, et dans une foule de maux chroniques contre lesquels la science médicale est si sujette à échouer.” Et en réponse à cela, le bouleau a été surnommé «arbre néphrétique d’Europe».
D’autres médecins par la suite constatèrent ses multiples actions et en particulier sa capacité à « chasser hors de l’organisme » les excédents d’acide urique et d’urée dans le sang.

Meilleurs Vœux 2014!

 

Bonne année 2014!
 En ce jour de début Janvier, toute l’équipe du magasin se joint à moi pour vous souhaiter une excellent année 2014.
Je vous souhaite tous mes meilleurs vœux de santé et de bonheur, et que cette nouvelle année soit encore plus Bio et écolo que la précédente.Cette année plus que toutes les autres, nous nous engagerons à vos côtés, afin de promouvoir la consommation bio et responsable. Suite aux nombreux scandales alimentaires de 2013, nous devons prendre conscience de la réalité de la consommation et savoir dire NON.Vous, consommateurs, pouvez être autant impliqués que nous, distributeurs, dans le choix et l’orientation à donner à la consommation, que ce soit pour la qualité des produits, la traçabilité, mais aussi le gaspillage alimentaire, nous sommes tous responsables.Je tiens encore à vous souhaiter tout le meilleur pour cette nouvelle année, et à très bientôt dans votre magasin Bio & Bien Être!

 

Anniversaire Bio et Bien Etre – 20% pendant 20 jours!

 

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Du 11 au 31 Octobre 2013, votre magasin Bio et Bien Être fête ses 20 ans!

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Écologie: Le 7° continent, la plastisphère océanique.

Il y a deux mois, une expédition écologique a été mené dans l’océan pacifique. Du nom de « septième continent », cette expédition avait pour but d’étudier la réalité d’un phénomène nouveau, lié à la consommation humaine et au retraitement des déchets. En effet au fil de ces dernières années sur les 260 millions (260 000 000) de tonnes de plastique produites chaque année à travers le monde, environ 10% ont finit à la mer, soit 26 millions de tonnes / ans.

Ces tonnes de plastique sont emportés par les courant océaniques, qui se retrouvent et forment des amas de déchets plastique. Loin de former un continent à proprement parlé, il s’agit plutôt d’une « soupe de plastique » qui s’étend en surface sur plusieurs milliers de kilomètres carrés.

© Robin des bois, www.robindesbois.org
Durant l’expédition, le voilier qui s’est rendu dans la zone d’amas est du pacifique a failli rencontrer des déchets du Tsunami de Tohoku © Robin des bois, www.robindesbois.org

Mais le problème est plus profond que cela, car il apparait qu’en réalité, le plastique ne se décompose  jamais complètement. Il ne fait que se fragmenter en plus petite particules. Lors de cette expédition, les macro déchets (de plus d’un millimètre) ne représentaient qu’une infime partie du plastique présent en surface.

Phénomène intéressant: les macro déchets servent de récif aux mollusque, quand les micro déchets se mélangent avec le plancton. Si il s’est développé une sorte de symbiose entre les organismes présents et cette soupe de plastique, les analyses faîtes sur les échantillons prélevés par l’expédition 7° continent ont permis de prouver qu’un nouvel écosystème s’y est développé.

Une grande activité microbienne a en effet été découverte dans cette soupe de plastique. Ces microbes (essentiellement des bactéries qui se nourrissent des plastiques)ont de quoi faire frémir, tant les souches sont variées et potentiellement dangereuse. Les résultats des analyses ont ainsi permis de mettre en évidence des souches proches du choléra…

En conclusion, on peut se demander pourquoi nous avons tant besoin de plastique, sacs de course, suremballage, obsolescence programmée, tris sélectifs et recyclage insuffisant, toutes ces pratiques de consommation contribuent à la pollution incessante des terres et des océans.

La fausse écologie des éco-sacs « végétaux »

 

 

Bio et bien être
Crédit image nageraveclesdauphins.fr

 

 

Depuis maintenant un certain temps, de nombreuses grandes surface proposent des sacs « écologiques » en caisse.
Annoncés comme Végétaux et Bio dégradables, ils sont vendus entre 5 et 10 centimes d’euros.
Dans cet article, nous verrons quel est l’impact réel de l’utilisation de ces sacs.

1. Avant de commencer:

Avant de se lancer dans le feu de l’action, nous allons étudier l’origine des sacs de courses en plastique.

Apparu dans les années 70, le sac plastique a su se faire sa place au soleil. Il est aujourd’hui largement répandu à travers le monde, et plus particulièrement dans les pays développés.
Les raisons de son succès réside dans sa facilité de production, ainsi que dans sa facilité d’utilisation.
La production pouvant être largement automatisé, le sac plastique ne demande pas beaucoup de ressources « humaines » pour être fabriqué. Il reste néanmoins un produit issu de la pétrochimie.
Son utilisation, en libre accès dans la plupart des grande surface (beaucoup moins ces dernières années), a été tellement répandu, qu’il est devenu habituel de demander un sac plastique en caisse, qui servira ensuite de sac poubelle, ou finira accroché dans un arbre, ou encore dans l’estomac d’un dauphin.

2. Quelques chiffres:

Parmi les pays les plus consommateur de sacs plastique, on retrouve les états unis en première place – près de 1500 sacs par personne et par an – puis les pays européens – une moyenne de 300 sacs / pers / an. (chiffres de 2003 – source Ekopedia.org)

En France, nous utilisons près de 17 milliards de sacs plastiques par ans, soit une moyenne de 280 sacs, par personne, par an (chiffres de 2003 – source Ekopedia.org).
Ces chiffres ont de quoi faire réfléchir, car cela veut dire que nous utilisons un sac 5 jours sur 7 dans la semaine.

3. l’intérêts des éco-sacs bio dégradables:

La grande question de cet article est la suivante, quel est l’intérêt réel de produire et d’utiliser des sacs dégradables?
Étant donnés les chiffres de consommation cités ci dessus, il est évident qu’il existe un marché du sac plastique. Face à la demande constante de moyen de transporter les achats, la grande distribution n’a eu d’autre choix que de chercher des solutions. Cependant, le gouvernement français en ayant décider ainsi, la distribution gratuite de sacs plastique sera interdite  fin 2012.
Aussi les principaux acteurs sont obliger de faire face à un nouveau dilemme.

Certains ont choisis de faire payer des sacs plastiques, plus grands mais toujours à usage unique. Ainsi le consommateur va-il (soit disant) faire plus attention, et revenir avec son propre sac.

D’autres proposent des sacs biodégradable ou biofragmentables, gratuits ou non, geste écologique dont nous allons voir l inconvénients après.

De plus, la plupart des enseignes proposent désormais de grand cabas en plastique, payant et réutilisables.

Les sacs biodégradables et biofragmentables présentent donc un double intérêt. D’un coté, ils ne sollicitent plus l’industrie du plastique, et donc la pétrochimie. D’un autre coté, ils interpellent et font prendre conscience du problème que pose la dégradation du plastique.

Tout cela pourrait être magnifique, si seulement ils ne présentaient pas d’autres inconvénients.

Pour ce qui est des sacs en plastique biofragmentables, la matière utilisée n’en reste pas moins le plastique. Il s’agit en réalité d’un polyéthylène auquel est rajouter un additif qui fragilise sa structure et le rend donc fragmentable. Cela ne règle malheureusement ni le problème de la pétrochimie, ni même celui de la dégradation, car le polyéthylène n’est pas biodégradable de par sa nature hydrophobe.

Pour ce qui est des sacs biodégradables en amidon de maïs, s’il est vrais que l’on peut saluer l’exploit et le coté écologique (biodégradabilité totale), il reste néanmoins que les sacs sont à usage unique – bien que réutilisables, les sacs en amidon de maïs ne tiennent pas dans le temps, et craignent l’eau. De plus au cours de son processus de fabrication, ils demandent une quantité d’eau et d’énergie énorme. Le dernier point à signaler est que si la consommation de sac en amidon de maïs venait à se démocratiser, la filière devrait faire face à des pénuries de matière première, et cela risquerait de renforcer indirectement la production de maïs OGM.

4. Mon avis (très personnel) sur la question:

Je ne pense pas qu’il existe une solution toute faite à ce genre de problème, qui est inhérent aux nouveaux modes de consommation. Consommer toujours plus, pour produire plus, et le tout au plus bas prix, au détriment de la qualité.

On ne peut blâmer la grande distribution d’avoir voulu trouver une solution pratique est peu onéreuse au problème du transport des courses. On ne peut non plus blâmer les fabricants, qui ont été obligés de répondre aux cahiers des charges exigeants de la grande distribution.

Les véritables fautifs sont les consommateurs (nous tous), qui ont céder à la facilité d’un sac plastique, alors que nos aïeux ne sortaient jamais faire leurs courses sans leur panier. Il reste néanmoins vrais que la grande distribution nous a poussé à la consommation, en ne proposant que tardivement (et sous contrainte politique) des solutions alternatives.

Pour moi, la seule solution viable au problème est l’utilisation de cabas réutilisables, si possible en toile ou en coton, qui restent les matériaux les plus naturels durant tout leur cycle de vie.

5. Liens utiles et sources:

http://fr.ekopedia.org/Sac_plastique

L’empreinte Eau de la France

J’ai trouvé ce mois-ci un très bon article dans le Science et Vie (N° 1149 du mois de Juin – Pages 26 et 27).

Ce dernier traite de « l’empreinte Eau » des produits consommés dans notre cher hexagone (par nous autres citoyens).

  • « 106 000 000 000 (106 Milliard) de mètres cubes d’eau par an sont utilisés pour produire des biens pour la France »

Sur le même principe que l’empreinte carbone, qui permet de déterminer quelle quantité de dioxyde de carbone est produite pour fabriquer différentes choses, un chercheur hollandais a cartographie l’empreinte eau de la France. L’article est accompagné de la carte du monde avec cet impacts eau, exprimé en litre par mètre carré et par an.

C’est sans surprise en France que nous utilisons le plus d’eau pour produire les biens que nous consommons (heureusement), mais on peut également constater une forte concentration dans le reste de l’Europe, les États Unis, l’Inde, le Brésil, et une grande partie du continent africain (en dehors des zones de désert).

  • 22% de l’eau importée en France est liée à la production de coton et ses dérivés.

Le plus inquiétant dans cette étude vient du fait que dans de nombreux bassins hydrographiques, les volumes prélevés pour la consommation française contribue à des pénuries en eau (France, Espagne, Etats Unis, et Inde pour ne citer qu’eux)

Nous ne sommes heureusement pas les premiers du classement international. J’ai poussé mes recherches un peu plus loin, et je suis tombé sur le site www.waterfootprint.org, qui regroupe toutes les informations sur l’empreinte eau des différents pays.

  • Empreinte sur l’eau des états:

L’empreinte sur l’eau d’un Etat est le volume d’eau nécessaire pour la production des biens et des services consommés par ses habitants :

  • France: 1786 m³/an et par habitant (dont 47,3% en dehors du pays)
  • Etats Unis d’Amérique: 2842 m³/an et par habitant (dont 20,2% en dehors du pays)
  • Italie: 2303 m³/an et par habitant (dont 60,7% en dehors du pays)
  • Ethiopie: 1167 m³/an et par habitant (dont 2,3% en dehors du pays)

Je laisserai chacun tirer ses conclusions de ces chiffres…

Un dernier chiffre pour clore ce thème, il faut 15415 litres d’eau pour produire 1 Kg de viande de Boeuf, soit (en se basant sur une consommation moyenne de 200 litres par jour et par habitant) 15400 / 200 = 75 jours de consommation en eau d’un Français.

Je ne sais lequel de ces deux derniers chiffres est le plus édifiant…

Focus sur un fabricant: CELNAT

  • Une longue tradition familiale meunière…

Issu d’une lignée de meuniers remontant au 19° siècle, Robert Celle commence sa carrière dans la minoterie familiale qui produit des farines pour la boulangerie, des flocons d’avoine, de l’orge perlée et des aliments du bétail.

  • Parmi les pionniers de la Bio…

Robert Celle assiste à la mutation productiviste de la boulangerie et de l’agriculture et cherche à partir de 1978 des orientations plus conformes à ses aspirations et à l’écologie. Sous l’impulsion de son frère Jean, il découvre les bienfait d’une alimentation bio basée sur les céréales complètes. Il participe alors à de nombreux séminaires et voyages en Europe du Nord avant de créer CELNAT, en juin 1979.

  • Une tradition familiale qui se confirme et un dévellopement qui se poursuit…

En 2001, Jérôme Celle, fils ainé de Robert, rejoint l’équipe Celnat et apporte son dynamisme à l’entreprise, notamment dans le domaine commercial.

  • Les valeurs de la société:

Une politique de Qualité qui repose sur deux axes :

  • La pureté des matières premières par le choix du 100% Bio.
  • L’utilisation de procédés de transformation des céréales et autres matières premières visant à préserver au maximum leur valeur nutritionnelle d’origine et leur qualité énergétique.

La société CELNAT reste centrée sur sonmétier, la transformation des céréales et autres graines.

CELNAT oeuvre chaque jour pour vous fournir une large gamme de produits Bio de qualité au meilleur prix.

  • Origine des matières premières
  • Nous sélectionnons nos fournisseurs et nos matières premières avec le plus grand soin.
  • Nous privilégions les achats en direct auprès des agriculteurs biologistes de France dans un esprit de partenariat à long terme. Ces approvisionnements permettent d’assurer, en général, la majeure partie de notre collecte de céréales.
  • En cas de pénurie en France, nos achats se reportent en priorité sur l’Union Européenne.
  • L’origine précise du lot est mentionnée sur l’emballage du produit.

 

  • Une démarche qualité
Analyses internesL’Équipe Qualité de CELNAT réalise des analyses sur chaque lot de matières premières à réception : dosage d’humidité, test de densité, test de décorticage, dosage des impuretés, test organoleptique, recherche de parasites, test de germination ; sur blé et farine de blé : dosage des protéines, alvéogramme (qualité panifiable), mycotoxines (D.O.N.), taux de cendre (vérification du type de farine).
Analyses externes

  • Résidus de pesticides : analyses systématiques sur chaque lot de matières premières.
  • OGM : analyses systématiques sur chaque lot de matières premières à risque (soja, maïs, riz long Basmati et Thaï).
  • Radioactivité : analyses systématiques sur les produits en provenance du Japon.
  • Autres contaminants : mycotoxines et métaux lourds, analyses réalisées selon un plan de contrôle annuel.
  • Le suivi de la qualité des produits en cours de fabrication et finis s’appuie sur la méthode HACCP appliquée par une équipe expérimentée.

En vidéo : la colonisation des fonds océaniques par les déchets

Grâce à 18.000 heures d’enregistrements vidéo, des chercheurs ont fait le point sur la présence de déchets d’origine anthropique dans la baie de Monterey (Californie). Les sachets en plastique, canettes et autres boîtes de conserve prolifèrent jusqu’à 4.000 m de profondeur, affectant au passage les écosystèmes. Voilà un problème qui ne devrait plus être ignoré.

Il est actuellement aisé d’étudier la présence de déchets dans des eaux superficielles, puisque de simples filets suffisent pour les récolter. En revanche, faire de telles inspections dans les grands fonds océaniques, à plusieurs centaines de mètres de profondeur, est plus complexe, car les moyens techniques à mettre en œuvre sont conséquents et coûteux. Ainsi, peu d’informations existent sur la pollution dans les profondeurs océaniques.

Lire la suite de l’article sur Futura Science, http://www.futura-sciences.com

Petite Pêche : ne laissons pas la flamme s’éteindre

Petite Pêche : ne laissons pas la flamme s’éteindre

L’Arctic Sunrise a levé l’ancre de Roumanie le 19 mars dernier. Le brise glace de Greenpeace a fait escale dans 9 pays, dont la France, pour soutenir les pêcheurs artisans. Retour sur 10 semaines de campagne.

 

Une campagne pour la petite pêche

Cette campagne a été inédite pour nous. Faire campagne pour la préservation des ressources marines, nous avons l’habitude. Faire campagne contre les navires géants ou les pratiques abusives nous avons l’habitude … Mais là, il s’agissait d’un tout autre projet. Il s’agissait de faire campagne pour une pêche artisanale, durable. Il s’agissait d’accompagner les pêcheurs.

Greenpeace pour la pêche .. voilà qui a troublé : les médias, et notamment les médias français en étaient tous surpris. Dans les ports de Saint-Malo et de Boulogne-sur-Mer, les comités des pêches et les représentants politiques étaient déjà prêts à la “confrontation”.

Mais ils n’y étaient pas du tout …  Depuis la mi-Mars, nous avons navigué à travers l’Europe entière, avec un message décliné dans 9 langues : “Petite Pêche, Grand Avenir”.

Neufs pays, neufs cultures différentes, des côtes de la mer Noire à celle de l’Atlantique en passant par la Méditerranée. 20 escales, et autant de rencontres avec le public, les citoyens, les adhérents, les supporteurs, les curieux, les amoureux de la mer.  Des dizaines de rencontres entre pêcheurs artisans et représentants politiques afin qu’enfin, les petits pêcheurs puissent avoir accès aux décideurs, des ateliers entre pêcheurs de différents pays pour créer un lien, des liens. Des conférences de presse, pour qu’ils fassent entendre leurs voix…

Lire l’article complet sur le site greenpeace.fr

Vente privée Phyt’s – Grand destockage Supragen!

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