Nouveau Tarif esthétique

Le nouveau tarif de l’institut Bio & Bien Être (dans votre magasin Bio & Bien Être) est disponible.

Nouveauté du moment, les nouveaux soins à la baguette Phyt’s (Multi Vita, Oligo Vital et Soin d’O)

cosmetiques-visage-antiage1

 

Aromalliance Anti-Âge

Avec l’âge, la peau change, perd de son hydratation naturelle et sa substance fondamentale s’appauvrit. Pour prévenir et atténuer ces désagréments, Phyt’s s’est paré d’un large choix de produits adaptés aux besoins des peaux matures. Défiez le temps et préservez son capital jeunesse.

En cabine… Le soin Multi-Vita, cocktail multivitaminé.

Pour tous les types de peaux matures. Rien de tel que de s’offrir une pause bien-être et plaisir. Ambiance feutrée, senteurs subtiles et épicées pour ce soin 4 en 1. Véritable soin multivitaminé, lissant et hydratant, laissez vous séduire par les bienfaits de ces actifs Bio et particulièrement par le Cévéblé, céramides végatales de blé.

De la surexploitation des océans (Greenpeace)

Ce mois-ci, Greenpeace renforce son action concernant la surexploitation des océans en matière de pêche.

Très investit dans la lute contre les méthodes de pêche irresponsables depuis plusieurs années, Greenpeace publie aujourd’hui un classement des marques sur la référence la plus vendue en France, le thon en conserve.

De la surexploitation des océans

La pêche industrielle met nos océans en péril, pille leurs ressources et menace les espèces qui y vivent.

L’intensification de l’effort de pêche a débuté dans les années 1990, mettant en œuvre des techniques, telles que les dispositifs de concentration de poissons (DCP), permettant de maximiser les prises des pêcheurs industriels.

Les thoniers senneurs sont particulièrement friands de cette méthode de pêche. Or, elle est destructrice car non sélective. Elle mène à la capture de nombreuses espèces autres que le thon. Par ailleurs, les prises sur DCP sont beaucoup trop importantes au regard de l’état des stocks de thons. Le thon albacore est l’espèce la plus consommée en France. Aujourd’hui il ne reste plus que 35% à 55% des stocks existants avant la pêche industrielle…

La ressource de thon tropical, celui que l’on trouve dans les placards de 9 Français sur 10, s’épuise de façon significative. [lire la suite…]

(Greenpeace)

Focus sur une marque: « Ma vie sans gluten »

logo_mvsg

« MA VIE SANS GLUTEN,

toque_cuisinier

 

C’est redécouvrir le plaisir d’une cuisine saine et équilibrée, créative, 
savoureuse, bio et garantie sans gluten !
Ma vie sans gluten est une marque spécialisée dans les produits biologiques et garantis sans gluten
. Elle vous propose une gamme de produits d’épicerie destinés à toute la famille : céréales petit déjeuner, pâtes, céréales et légumineuses, pain pour gâteau, biscuits, aides culinaires…« 
La marque ma vie sans gluten, créée récemment, regroupe toute une gamme de produits simple et bio, destinés aux personnes soucieuses d’éliminer le Gluten de leur alimentation.
Originellement composée de quelques références (préparation pour pâtisserie et préparations pour galettes salées), elle s’est cette année agrandie pour proposer différentes farines Bio, des aides culinaires tels que la Gomme de Guar Bio, ainsi que différents produits plus ou moins transformés (céréales, pain …)
Dans un esprit de simplicité totale, la marque vous propose de cuisiner Bio et sans gluten.
La marque est garantie sans gluten et recommandée par L’AFDIAG*.
Disponible dans votre magasin Bio & Bien Être dès aujourd’hui, elle saura compléter les gammes existantes en rayon!
*Association Française des intolérants au gluten

Bio Info : Spécial fête des mères

15-05 Pub fete des meres

  • Détails de l’offre Phyt’s :

Pour l’achat  d’un coffret objectif Pureté PHYT’S ou d’un coffret objectif Eclat PHYT’S :

Un  soin Energie Vitale Phyt’s d’une valeur  de  65€ offert.

Pour  l’achat d’un coffret objectif Hydratation PHYT’S :

Un Soin Equilibre Phyt’s d’une valeur de 52€ offert.

  • Détail de l’offre Bionatural

Pour l’achat d’un coffret Mini Escapade (Energisante, Relaxante, Gourmande ou Epicée)

Un Soin Douceur du dos à l’huile de Jasmin Bionatural d’une valeur de 35€ offert

Et si vous n’êtes pas tenté par les soins en institut, il reste une offre en magasin : pour deux produits Bionatural achetés, le moins cher des deux à -40%

Bio info : La ‘bonne heure’ du Week End

La ‘bonne heure’ du Week-End revient!

Tous les samedis après-midi, de 14h à 19h, c’est la bonne heure pour faire vos courses Bio dans votre épicerie Bio & Bien Être – Pau centre

10% de remise sur tous vos achats!
(Offre valable jusqu’au 31/07/2014, non cumulable, voir conditions complètes en magasin)
En ce moment, promotion exceptionelle sur
l’huile d’olive Bio primeur 2013
(Marques Emile Noel et Bonneterre)
6€ la bouteille de 75CL
au lieu de 7.80€

Meilleurs Vœux 2014!

 

Bonne année 2014!
 En ce jour de début Janvier, toute l’équipe du magasin se joint à moi pour vous souhaiter une excellent année 2014.
Je vous souhaite tous mes meilleurs vœux de santé et de bonheur, et que cette nouvelle année soit encore plus Bio et écolo que la précédente.Cette année plus que toutes les autres, nous nous engagerons à vos côtés, afin de promouvoir la consommation bio et responsable. Suite aux nombreux scandales alimentaires de 2013, nous devons prendre conscience de la réalité de la consommation et savoir dire NON.Vous, consommateurs, pouvez être autant impliqués que nous, distributeurs, dans le choix et l’orientation à donner à la consommation, que ce soit pour la qualité des produits, la traçabilité, mais aussi le gaspillage alimentaire, nous sommes tous responsables.Je tiens encore à vous souhaiter tout le meilleur pour cette nouvelle année, et à très bientôt dans votre magasin Bio & Bien Être!

 

Anniversaire Bio et Bien Etre – 20% pendant 20 jours!

 

Anniversaire
Bio & Bien Être -20 % pendant 20 jours!
 
Du 11 au 31 Octobre 2013, votre magasin Bio et Bien Être fête ses 20 ans!

A cette occasion, nous vous offrons une remise de 20% sur vos achats pendant 20 jours.

Offre valable du 11 au 31 octobre 2013. Non cumulable avec d’autres avantages et promotions en cours. Non cumulable avec la carte fidélité.

internet

 

Écologie: Le 7° continent, la plastisphère océanique.

Il y a deux mois, une expédition écologique a été mené dans l’océan pacifique. Du nom de « septième continent », cette expédition avait pour but d’étudier la réalité d’un phénomène nouveau, lié à la consommation humaine et au retraitement des déchets. En effet au fil de ces dernières années sur les 260 millions (260 000 000) de tonnes de plastique produites chaque année à travers le monde, environ 10% ont finit à la mer, soit 26 millions de tonnes / ans.

Ces tonnes de plastique sont emportés par les courant océaniques, qui se retrouvent et forment des amas de déchets plastique. Loin de former un continent à proprement parlé, il s’agit plutôt d’une « soupe de plastique » qui s’étend en surface sur plusieurs milliers de kilomètres carrés.

© Robin des bois, www.robindesbois.org
Durant l’expédition, le voilier qui s’est rendu dans la zone d’amas est du pacifique a failli rencontrer des déchets du Tsunami de Tohoku © Robin des bois, www.robindesbois.org

Mais le problème est plus profond que cela, car il apparait qu’en réalité, le plastique ne se décompose  jamais complètement. Il ne fait que se fragmenter en plus petite particules. Lors de cette expédition, les macro déchets (de plus d’un millimètre) ne représentaient qu’une infime partie du plastique présent en surface.

Phénomène intéressant: les macro déchets servent de récif aux mollusque, quand les micro déchets se mélangent avec le plancton. Si il s’est développé une sorte de symbiose entre les organismes présents et cette soupe de plastique, les analyses faîtes sur les échantillons prélevés par l’expédition 7° continent ont permis de prouver qu’un nouvel écosystème s’y est développé.

Une grande activité microbienne a en effet été découverte dans cette soupe de plastique. Ces microbes (essentiellement des bactéries qui se nourrissent des plastiques)ont de quoi faire frémir, tant les souches sont variées et potentiellement dangereuse. Les résultats des analyses ont ainsi permis de mettre en évidence des souches proches du choléra…

En conclusion, on peut se demander pourquoi nous avons tant besoin de plastique, sacs de course, suremballage, obsolescence programmée, tris sélectifs et recyclage insuffisant, toutes ces pratiques de consommation contribuent à la pollution incessante des terres et des océans.

La fausse écologie des éco-sacs « végétaux »

 

 

Bio et bien être
Crédit image nageraveclesdauphins.fr

 

 

Depuis maintenant un certain temps, de nombreuses grandes surface proposent des sacs « écologiques » en caisse.
Annoncés comme Végétaux et Bio dégradables, ils sont vendus entre 5 et 10 centimes d’euros.
Dans cet article, nous verrons quel est l’impact réel de l’utilisation de ces sacs.

1. Avant de commencer:

Avant de se lancer dans le feu de l’action, nous allons étudier l’origine des sacs de courses en plastique.

Apparu dans les années 70, le sac plastique a su se faire sa place au soleil. Il est aujourd’hui largement répandu à travers le monde, et plus particulièrement dans les pays développés.
Les raisons de son succès réside dans sa facilité de production, ainsi que dans sa facilité d’utilisation.
La production pouvant être largement automatisé, le sac plastique ne demande pas beaucoup de ressources « humaines » pour être fabriqué. Il reste néanmoins un produit issu de la pétrochimie.
Son utilisation, en libre accès dans la plupart des grande surface (beaucoup moins ces dernières années), a été tellement répandu, qu’il est devenu habituel de demander un sac plastique en caisse, qui servira ensuite de sac poubelle, ou finira accroché dans un arbre, ou encore dans l’estomac d’un dauphin.

2. Quelques chiffres:

Parmi les pays les plus consommateur de sacs plastique, on retrouve les états unis en première place – près de 1500 sacs par personne et par an – puis les pays européens – une moyenne de 300 sacs / pers / an. (chiffres de 2003 – source Ekopedia.org)

En France, nous utilisons près de 17 milliards de sacs plastiques par ans, soit une moyenne de 280 sacs, par personne, par an (chiffres de 2003 – source Ekopedia.org).
Ces chiffres ont de quoi faire réfléchir, car cela veut dire que nous utilisons un sac 5 jours sur 7 dans la semaine.

3. l’intérêts des éco-sacs bio dégradables:

La grande question de cet article est la suivante, quel est l’intérêt réel de produire et d’utiliser des sacs dégradables?
Étant donnés les chiffres de consommation cités ci dessus, il est évident qu’il existe un marché du sac plastique. Face à la demande constante de moyen de transporter les achats, la grande distribution n’a eu d’autre choix que de chercher des solutions. Cependant, le gouvernement français en ayant décider ainsi, la distribution gratuite de sacs plastique sera interdite  fin 2012.
Aussi les principaux acteurs sont obliger de faire face à un nouveau dilemme.

Certains ont choisis de faire payer des sacs plastiques, plus grands mais toujours à usage unique. Ainsi le consommateur va-il (soit disant) faire plus attention, et revenir avec son propre sac.

D’autres proposent des sacs biodégradable ou biofragmentables, gratuits ou non, geste écologique dont nous allons voir l inconvénients après.

De plus, la plupart des enseignes proposent désormais de grand cabas en plastique, payant et réutilisables.

Les sacs biodégradables et biofragmentables présentent donc un double intérêt. D’un coté, ils ne sollicitent plus l’industrie du plastique, et donc la pétrochimie. D’un autre coté, ils interpellent et font prendre conscience du problème que pose la dégradation du plastique.

Tout cela pourrait être magnifique, si seulement ils ne présentaient pas d’autres inconvénients.

Pour ce qui est des sacs en plastique biofragmentables, la matière utilisée n’en reste pas moins le plastique. Il s’agit en réalité d’un polyéthylène auquel est rajouter un additif qui fragilise sa structure et le rend donc fragmentable. Cela ne règle malheureusement ni le problème de la pétrochimie, ni même celui de la dégradation, car le polyéthylène n’est pas biodégradable de par sa nature hydrophobe.

Pour ce qui est des sacs biodégradables en amidon de maïs, s’il est vrais que l’on peut saluer l’exploit et le coté écologique (biodégradabilité totale), il reste néanmoins que les sacs sont à usage unique – bien que réutilisables, les sacs en amidon de maïs ne tiennent pas dans le temps, et craignent l’eau. De plus au cours de son processus de fabrication, ils demandent une quantité d’eau et d’énergie énorme. Le dernier point à signaler est que si la consommation de sac en amidon de maïs venait à se démocratiser, la filière devrait faire face à des pénuries de matière première, et cela risquerait de renforcer indirectement la production de maïs OGM.

4. Mon avis (très personnel) sur la question:

Je ne pense pas qu’il existe une solution toute faite à ce genre de problème, qui est inhérent aux nouveaux modes de consommation. Consommer toujours plus, pour produire plus, et le tout au plus bas prix, au détriment de la qualité.

On ne peut blâmer la grande distribution d’avoir voulu trouver une solution pratique est peu onéreuse au problème du transport des courses. On ne peut non plus blâmer les fabricants, qui ont été obligés de répondre aux cahiers des charges exigeants de la grande distribution.

Les véritables fautifs sont les consommateurs (nous tous), qui ont céder à la facilité d’un sac plastique, alors que nos aïeux ne sortaient jamais faire leurs courses sans leur panier. Il reste néanmoins vrais que la grande distribution nous a poussé à la consommation, en ne proposant que tardivement (et sous contrainte politique) des solutions alternatives.

Pour moi, la seule solution viable au problème est l’utilisation de cabas réutilisables, si possible en toile ou en coton, qui restent les matériaux les plus naturels durant tout leur cycle de vie.

5. Liens utiles et sources:

http://fr.ekopedia.org/Sac_plastique

L’empreinte Eau de la France

J’ai trouvé ce mois-ci un très bon article dans le Science et Vie (N° 1149 du mois de Juin – Pages 26 et 27).

Ce dernier traite de « l’empreinte Eau » des produits consommés dans notre cher hexagone (par nous autres citoyens).

  • « 106 000 000 000 (106 Milliard) de mètres cubes d’eau par an sont utilisés pour produire des biens pour la France »

Sur le même principe que l’empreinte carbone, qui permet de déterminer quelle quantité de dioxyde de carbone est produite pour fabriquer différentes choses, un chercheur hollandais a cartographie l’empreinte eau de la France. L’article est accompagné de la carte du monde avec cet impacts eau, exprimé en litre par mètre carré et par an.

C’est sans surprise en France que nous utilisons le plus d’eau pour produire les biens que nous consommons (heureusement), mais on peut également constater une forte concentration dans le reste de l’Europe, les États Unis, l’Inde, le Brésil, et une grande partie du continent africain (en dehors des zones de désert).

  • 22% de l’eau importée en France est liée à la production de coton et ses dérivés.

Le plus inquiétant dans cette étude vient du fait que dans de nombreux bassins hydrographiques, les volumes prélevés pour la consommation française contribue à des pénuries en eau (France, Espagne, Etats Unis, et Inde pour ne citer qu’eux)

Nous ne sommes heureusement pas les premiers du classement international. J’ai poussé mes recherches un peu plus loin, et je suis tombé sur le site www.waterfootprint.org, qui regroupe toutes les informations sur l’empreinte eau des différents pays.

  • Empreinte sur l’eau des états:

L’empreinte sur l’eau d’un Etat est le volume d’eau nécessaire pour la production des biens et des services consommés par ses habitants :

  • France: 1786 m³/an et par habitant (dont 47,3% en dehors du pays)
  • Etats Unis d’Amérique: 2842 m³/an et par habitant (dont 20,2% en dehors du pays)
  • Italie: 2303 m³/an et par habitant (dont 60,7% en dehors du pays)
  • Ethiopie: 1167 m³/an et par habitant (dont 2,3% en dehors du pays)

Je laisserai chacun tirer ses conclusions de ces chiffres…

Un dernier chiffre pour clore ce thème, il faut 15415 litres d’eau pour produire 1 Kg de viande de Boeuf, soit (en se basant sur une consommation moyenne de 200 litres par jour et par habitant) 15400 / 200 = 75 jours de consommation en eau d’un Français.

Je ne sais lequel de ces deux derniers chiffres est le plus édifiant…